L’actualité PS3 de la semaine en dessins : 20/05

May 20, 2008

Puisque la PS3 réchappe ne verra malheureusement pas l’arrivée du jeu Bienvenue Chez les Chtis, nous vous proposons aujourd’hui notre version du film. Vous l’aurez constaté, le troll est une espèce récurrente sur les forums (et certains sont des fantômes), Voici donc une MAJ qui leur est pleinement consacrée… car sans eux, les modérateurs n’auraient pas de boulot et vous n’aurions jamais connus les Modomisateurs que sont Senseï, moz et Hedgebass. Bien sur, je n’ai représenté ici que les cas les plus extrêmes de trollisme [...]

L’actu PlayStation 3 de la semaine en dessins

PS: Je n’ai pas encore eu le temps d’écrire l’épisode trois des aventures de feu Budd et de ces amis (Cf Mon article sur les films de monstres). Mais le dossier aura une suite, c’est certains.


L’actualité PS3 de la semaine en dessins : 12/05

May 12, 2008

Aprés plusieurs semaines d’absence, nous vous proposons de découvrir sur le Blog de la Rédaction de Play3 Live plusieurs dessins humoristiques en rapport avec l’actualité tumultueuse hebdomadaire de la PlayStation 3.


L’actu PlayStation 3 de la semaine en dessins


Les Films de Monstres - Seconde Partie

May 11, 2008

Le voyage, la première mort…

Nos 7 jeunes adultes (dont deux figurants) partent donc tous en bateau vers la crique. Les deux inséparables potes discutent: « C’est cool qu’on ai le Yacht, dommage que le gros soit venu aussi » . En effet, Budd à insisté pour être aussi du voyage. Bon ils finissent par accoster prés d’un marécage. Et la, ils commencent à festoyer. L’un d’entre eux remarque une dizaine de casquettes avec des inscriptions chinoises dessus, dans l‘eau, mais il n’y prête pas plus attention que ça.

Des belles tronches de vainqueurs !

Venons maintenant plus en détail sur le traditionnel personnage du «Petit Gros », indispensable au films de monstres. Le petit gros à généralement un nom ingrât, tel que Budd ou Joey. Rassurez vous, le reste de son portrait n‘est pas plus glorieux: Il est moche, mal coiffé, porte des chemises hawaïennes immondes; et dans le groupe de jeunes teenagers américains, personne ne l’aime. Quand il fait des blagues, c’est des bides. Il n’est pas seulement sympa, il est chiant aussi . Il est touchant de naïveté. Mais surtout, il est bête. En fait, si il est dans le groupe, c’est par pure obligation. Mais lui croit que c’est parce qu’on l’apprécie. Ah le con !

Son père possède un luxueux Yacht, et le groupe en profite donc pour se faire un petit «road trip » (boat trip ?) dans la crique du déserpoir, situé dans un coin perdu de la Californie. Au menu : Bière sans alcool, étudiants virils, jupes ras la moule et blagues lourdes de l’amuseur du groupe, le meilleur pote du héros, le type « cool » . Budd aime à rappeler que son père ne veux pas « une seule égratignure » sur son précieux bateau, quand il lui sera rendu. «hey les gars, faites attention les gars, mon père y tiens comme à la prunelle de ses yeux » Inutile de préciser que d’ici la moitié du film, le bateau finira par être échoué, totalement réduit en lambeaux, puis brûlé .

Sympa le pére de Budd !

Budd est le seule personnage qui croit depuis le début, à la légende des « thons tueurs » . Évidemment, Gary ne manque pas une pour lui faire peur « ahahah, je suis le méchant thon ! je suis le méchant thon !» Il (Budd) est amoureux en secret de la bimbo aux seins énormes, joué par une ancienne porno star de Miami ou une participante refoulée de American Idol (au choix). Tout le monde sait qu’il n’a aucune chance avec elle. Et bien sûr, tous les spectateurs du film se gloussent en le voyant se manger de gros râteaux , par la bombe atomique, durant le premier quart du film.

Après, il ne pourra plus draguer, car il sera mort. Le petit gros est le personnage qui meurt toujours en premier (hormis le massacre « démonstratif» de début de film) Et bien évidemment, ces « amis » s’en foutent. Cela dit, sa scène d’exécution est toujours très amusante à voir. En général, le petit gros va partir tout seul dans un environnement méga hostile, genre une caverne sans lumière ou un marécage pourri, pour chercher un « truc ». Personne ne veux aller avec lui de toute façon, mais il doit le faire. Les autres jeunes préfèrent faire la fête et boire des bières sans alcool sur le Yacht de son père au même moment. Et Budd doit donc aller chercher des fusibles (?), des bières, des tampax, ou tout ce que vous voulez, pourvu qu’il parte, dans la jungle pour satisfaire ses convives.

Imaginez le: la démarche hésitante, l’air ahuri, pataugeant dans des marécages dégelasses, pleines de mouches, avec une lampe de poche cassée s‘éteignant toute les trois secondes. Bref, Budd est un parfait premier amuse-gueule pour notre monstre. Ici en l’occurrence, pour le rôle du monstre, je choisirais des thons mutants (comptant comme une seule entité hostile ) Et Budd ne se doute de rien, malgré les corps en putréfactions de bovins, éventrés par centaines, qui flottent dans le marais alentours. A ce moment là, le spectateur moyen sait que la vie de Budd va bientôt prendre fin, dans d’atroces souffrance. Et il à bien raison.

Cet acteur serait parfait dans le rôle de Budd

Pour le faire jubilier, le réalisateur du film effectuer un mouvement de caméra rapide dans le dos de Budd, suggérant la présence de la menace dans les eaux troubles du « marais de l’angoisse », couplé avec un effet sonore naze -mais efficace-. Budd se retourne alors brusquement, ayant entendu un bruit, là, nous avons généralement un gros plan sur son visage bouffi, complètement rouge et reluisant de sueur . Il s‘exclame : « Hey les gars, c’est….c’est vous les gars ? » En effet, même si personne ne l’aime, Budd à toujours l’espoir fou qu’un de ses « amis » vienne le retrouver. Ce qui est une aberration pour un esprit cartésien. Son souffle augmente. Il saisi sa ventoline pour se faire une petite injection. Le stress monte, il continue sa route en accélérant la cadence, ressemblant à une sorte de pachyderme entre la marche et la course (son indécision lui donne une démarche tout à fait atypique) . Les thons s’approchent, comme le suggère la camera.

Cette fois, Budd cours, son souffle est de plus en plus fort. Il court donc, ce qui est parfaitement stupide dans un marécage et forcément il fini par se prendre une branche, ou un truc dans le genre. Il se casse la gueule et tombe durant plusieurs mètres, pour atterrir dans des bas fonds. La, ses yeux s’ouvrent. Il voit la bête.. Il suffoque, tétanisée « aahhhahahahhhahhah » il hurle, comme un porc à la fabrique de jambon.

S’en suit alors une très courte scène de 5-6 seconde sur la fête étudiante qui bas son plein; à quelques centaines de mètres plus loin. La musique « punk rock californienne » semblent largement masquer le bruit de sa terreur. Le beau gosse drague la bimbo, ils boivent, ils s‘en branlent. Retour sur Budd.

C’est la teuf sur le Yacht de Budd !

Budd patauge maintenant dans le marais, il fuit la créature. Il hurle; respire très fort, et cherche déserspérement son injecteur de ventoline dans la poche de son bermuda vert. Il se retourne enfin, pensant qu’il à réussi à semer les thons dans le marécages. Il à toujours les pied dans l’eau. Il ventile comme une éolienne. 1 seconde de silence. L’action se stoppe. Il s’arrête. Plus un bruit. Il regarde à droite, puis à gauche. Silence. Toujours le silence. Il souffle, le soulagement, plus rien.

Attention, Budd, derrière toi !

Enfin, l’exécution. Son pied est emporté par les bêtes affamés. Il hurle. Ses mains essayent de les repousser mais ils sont bien trop nombreux, trop féroces aussi. Il sue, il n’en peut plus, il est à bout. Et il n’est pas armé (malheureusement, il était contre le port d‘armes légal…dommage). Il fini par disparaître dans l’eau bouillonnante de thons, après avoir sorti sa tête deux ou trois fois du marécage. Le rugissement strident des thons retentit dans le marais (oui, un thon mutant, ça rugit) Budd coule, dans l’horreur et la confusion la plus totale. En plus, si le réalisateur filme comme un pied, ça renforce l’immersion, surtout que le marécage est reconstitué en studio. L’eau devient rapidement pourpre, et son injecteur de ventoline est rejetée à la surface, synonyme une mort certaine pour Budd.

On pourrait penser que cette première disparition alerte le petit comité des jeunes américains. Il faudra attendre la matinée suivante pour que quelqu‘ un remarque que ce brave Budd n’est plus la. « Eh mais dites moi que je rêve, ce blaireau d’Budd n’a pas ramené les timbres qu’on lui avait demandé ! » Et le groupe fini par se dire que Budd à peut être eu peur, et à décidé de rentrer chez lui. En général, leur théorie ne tiens pas debout, mais ils se disent que ce n’est pas la peine de se faire du souci pour si peu. Ils se trompent comme des ânes. Une fois la mort de Budd amorcé, les massacres vont se succéder à un rythme étonnant. Les thons vont devenir de plus en plus affamés et agressif, les morts, de plus en plus démonstratives.

Fin de la première partie du dossier.


[Article] Les films de Monstres - Première Partie

May 11, 2008

Partie I: Introduction

Ah les films de monstres ! Tous ces navets cultes ! Crocodile 1 et 2, Alligator, Albatros 1 et 2, Coléoptère, Lake Placid, Les dents de la mer 3…tous ces chef d’œuvres du 7eme art rendus possibles grâce à des réalisateurs incompris, et qui auraient sans doute mieux fait de continuer à tourner des pubs pour les yogourt. Ces films, qui sortent direct to dvd ont le même point commun: la médiocrité absolue. Mais une « nullité sympathique » qui peut laisser une bonne impression. Décortiquons ensemble le scénario, les effets et les mécaniques de ces grands films de merde. Vous allez voir, c’est assez amusant.

A la vue de la jaquette, on s’attend à du trés lourd !

Ce dossier s’effectuera en plusieurs parties. J’ai en effet constaté qu’il y avait vraiment beaucoup de chose à dire sur les films de monstres. Aussi, cet article révèle les scènes de mon futur film de monstres que je tournerais plus tard, constitués à 100% de clichés du genre. En gros: un film de monstres comme un autre en fait.

J’ai eu une petite idée de scénario pour un nouveau film de monstres. J’ai décidé de l’appeler « Thon: Evolution », mélange de film catastrophe et film de monstres que je tournerais quand je serait riche et célèbre. L’histoire ? L’invasion des États-Unis (et donc du monde) par des thons. La première partie relatera l’histoire d’un groupe de jeunes californiens, qui partent une semaine sur un Yacht pour fêter leur admission à l‘université. Ils mettent le cap sur la crique du désespoir, lieu dit « maudit » par les citadins.

En effet, depuis 20 ans, de nombreuses disparitions mystérieuses on étés constatés (animaux, promeneurs, cars de touristes chinois, Portes-avions…) mais cette histoire n’impressionne pas nos jeunes amis, insouciants. Rapidement, ils constaterons qu’une colonie de thons mutants peuplent les eaux troubles de la crique, et les marécages alentours. Ces derniers, poussés par la faim, suite au pillage des ressources des océans par l’homme, ont désormais soif de chair fraîche. Ils s’attaquent maintenant à l’espèce humaine et sont prêts à tout pour manger.

Un prédateur atypique pour un massacre en règles !

La seconde partie raconte l’attaque massive des thons mutants, avec la fameuse scène d’invasion de new York suite à la montée des eaux. Inclus des scènes cultes, tel que l’armée américaine descendant à coup de fusils à pompe des thons par centaines, s‘entassant sur les marches du Federal Hall, ou la révélation finale: la reine pondeuse de thons, leur chef.

Dans ce dossier, je m’attarderais surtout sur la première partie de Thon: Evolution; qui plagie à mort tout les films de monstres existants.

« Thon Évolution sera un navet, dans la pure tradition, un direct to blu-ray, que les gens achèteront sur les sites de ventes en ligne pour une poignée d’euros (« moins de 3 euros, tout doit disparaître ! ») . Voir , à télécharger en divx. J’imagine déjà la jaquette bien dégueulasse, qui sera réalisé par le graphiste de Coppula (pas le mec de « 2001 l’odyssée de l’espace » , l‘autre) un photomontage ringard présentant les protagonistes avec une typographie type « clip art » en bien gros. Pour les effets spéciaux, je ferais appel aux plus mauvais d’entres eux. Les types qui ont bossé sur Turkish Star Wars, seraient parfait pour mon film.

Commenceront par parler du début d‘un film de monstres . Plusieurs choix s’offrent à nous, dans les films de monstres; Une bonne introduction commence bien souvent pas un premier massacre isolé, « de démonstration » annonçant la menace, et son sérieux. Genre des touristes chinois un brin naïf, fraîchement arrivés en Californie, qui s’aventurent trop loin dans le marais pour prendre des photos d’un porte-avion échoué pres de là. Et qui se font surprendre par la « menace » . Le fait qu’ils ne parlent pas la même langue que nous, qui parlons américains, renforce la confusion et donc, l’imprévisible et la peur. Eviddemment, pour le moment, les créatures doivent êtres suggérés, pour augmenter le flip. Parce que la surprise de savoir, quelle bête les as attaqués, n’est évidement pas là: les monstres sont partout sur la jaquette du Dvd, et le titre évoque directement de quoi il s’agit…

Personnellement je ne commencerais pas mon film par cela, car la première partie de Thon évolution est en elle-même est une démo, mais plus par une scène très simple annonçant l’invasion de masse. Une scène qui se déroulerait à un endroit du genre «Bureau gouvernemental d’administration des territoires océaniques de Caroline du Nord » ou des mecs de l’armée ont pour boulot de scanner le fond des océans (logique…) Là, les mecs, comme tous les fonctionnaires normaux, glandent tranquillement, mangeant un donuts bien gras qu’ils trempent dans leurs cafés, en attendant un Godzilla, un crabe tueur, un sous marin russe ou autres. Tout cela, avant qu’une alarme ne retentisse, forçant la moitié de la base à se mettre au travail (quelle vie !). Vue rapprochée sur le sonar, avec des points rouges qui apparaissent. De plus en plus de points. Des milliers de points. Des millions. La camera s’arrête sur deux gars, sans doute des experts, tétanisés. L‘un dit à l‘autre d‘un ton grave: « Nom de dieu… » .

Paf, on passe à la scène suivante.

On enchaîne avec une bonne vielle musique ricaine bien teenage, genre Sum41 et blink 182 à fond les ballons et roule ma poule. La scène se déroule à la sortie du lycée. Le lycéen bien ricain, pom pom girls, entrée imposante, imitant un style pseudo « ancien », groupes de jeunes délurés, bus jaunes…On repère tout de suite les protagonistes. Le beau gosse à la mâchoire de déménageur, sourire Freedent, brun, vetu d’un tee shirt de quaterback et doté d’un air très con, qui ne s‘invente pas, est le héros. En gros c‘est celui qui survit à la fin du film. Il s’appelle Steve. Un bon vieux nom de faucheton.

Enfin des étudiantes crédibles !

D’ailleurs, il est entourée d’une superbe bombe « à moitié » nymphomane (son personnage l’est vraiment, mais on voit rien, donc, « à moitié » ) Claire, qui semble être une de ses amies, avec des seins énormes, sous vêtements apparents … C’est celle qui attirera 30% du public grâce à ses apparitions dans les nombreuses bandes annonces.

D’ailleurs, les bandes annonces de films de monstres suggèrent souvent une scène un peu hot, de sexe, que bien évidement, on ne verra pas dans le montage final. Au pire, on incrustera 3 ou 4 plans de nichons pour que le spectateur masculin moyen, ai envie de voir le second film, ou la version « non censurée » du premier qui sortira plus tard.

Une scène comme ça dans la bande annonce pour attirer les gogos !

Revenons donc devant le lycée…Ensuite, un petit gros se fait bousculer, il tombe au sol, puis se fait insulter. Lui, c’est notre ami Budd, nous y reviendrons tout à l’heure. Vous allez voir, il à son importance. Bon, la bombe et le héros rencontrent ensuite Gary, le comique de la bande. Cool, cheveux en bataille, piercé et grand déconneur, il prend toujours tout à la légère. Genre, quand il apprends que sa maison est en feu, il sort « wouah, j’espère que quelqu’un à pensé aux brochettes !! » Oui, il est très con.

Il n’hésite pas à sortit des blagues bien grasses à tout moment du film (bien sur, avant sa mort) de cul ou autres même dans les situations les plus extrêmes (mort d‘un proche, incendie, plus de Durex en poche, etc..). C’est tout de même le meilleur pote du héros. Il sort déjà avec une nana, Stella, naïve, et délurée, mais il drague quand même sans sommation Claire tout au long du film. Les autres personnages sont des figurants. La joyeuse bande monte ensuite dans une superbe décapotable rouge , d’occasion qui appartient manifestement au héros. Sauf Budd qui court derrière, en suant « hey les amis, attendez moi ! ».Évidement, ils ne l’attendent pas

Allez les amis, tous à la crique du désespoir !

Bon après je résume rapidement, car c’est peu intéressant Bon, les jeunes teenagers se réunissent ensemble. Ils veulent faire un trip à la crique du désespoir, pour fêter les vacances scolaires. Manque de bol, toutes les places du camping fantôme sont prises. Là, Budd, qui se faisait envoyer chier depuis le début de la conversation , prend la parole, et déclare au groupe que son père à un Yacht et qu’il pourrait lui demander de le prêter, pour « ses amis ». La bombe le chauffe un peu, histoire qu’il aille vite voir son père pour lui en parler. Bien sur c’est juste par intérêt: Et oui, personne n’aime Budd, mais il à de l’argent.


[Article] I’m back (to the future)

May 5, 2008

Oh toi, mon blog abandonné, non, je ne t’ai pas oublié. Non, moi non plus je n’ai pas changé, je suis toujours…euh…cet étranger qui… Et je reviens vers toi en ces jours sombres et torturés (en réalité, il fait plutôt bon aujourd’hui mais un peu de lyrisme ne fait pas de mal parfois)

Je viens en Paix !

Et moi qui avais promis de te nourrir chaque semaines, de mes planches de BD par centaines, et de mes savoureuses boutades. Encore un échec ! Quel naïf je fus ! Et le peuple est las de mes promesses non tenues, d‘homme politique corrompu. Une fréquentation en berne. Un contenu en friche. Un design anxiogène.

Quel malheur, quel désespoir. Arriverais-je un jour à tenir un rythme régulier ? Ce blog mérite t’il le peu d’amour que je lui porte (au point ou j’en suis, faut bien s’accrocher à quelque chose ) tant il est vide ? Je ne le crois pas mais, on peut toujours espérer. Et comme son amélioration ne tiens qu’a moi, c’est à moi -et moi seul- d’instaurer le changement, pour qu’il redevienne, comme à « l’age d’or » : subversif et tendancieux, bordelique et humoristique. Ce blog mérite une dignité.

Mon erreur la plus fatale est peut-être le fait d’avoir trop voulu chercher à faire quelque chose de cadré cette fois ci, à mon arrivé sur WordPress. En effet, quel folie ! Pourquoi pas ranger une chambre tant qu’on y est ? Ou faire son lit tout les jours ? Utopie ! Un blog bien rangé, un lit fait, la paix universelle, ça n’existe que dans les romans de SF. Et si j’aime la science fiction, c’est justement plus pour son coté fiction que son coté science.

Mais impossible de revenir comme à mes débuts pour autant. Ma situation à changé. Je ne suis plus exploité par des dirigeants mégalomanes, sous l’oeil complice de l’éducation nationale, comme autrefois. C’était certes éprouvant, mais au moins, ça me donnait de la matière à critiquer. Tel Michael Scofield de la série télévisée Prison Break, j’ai réussi à m’échapper de cette prison il y a de ça deux ans avec quelques complices. Depuis, la cavale.

C’est dingue ce que ce type me ressemble…en moins beau, bien sur

Traqué, je vis désormais en marge de la société: dans la crainte de voir, par exemple, débarquer un Terminator arrivé du futur pour m‘abattre. Ou alors je suis en marge parce que je suis très mauvais dans mes perspectives d’avenir. Mais l’idée du robot exterminateur est plus cool je trouve. Je migre de facs en facs, rencontrant toujours plus d’étudiants. Ces êtres fantastiques. Qu’il soient Français ou chinois, l’étudiant est une espèce étonnante, fascinant à étudier. Et les matières dans tout cela. Creuses.

Il est toujours amusant de constater que tout ce système universitaire est en fait basé sur du vide. L’apologie du vide, c’est certes une démarche « artistique » mais ça coûte beaucoup d’argent, pour pas grand-chose. Les cours sont vides, les classes sont vides, les perspectives d’avenir sont vides ! Si mes copies sont mauvaises, c’est parce que j’y met parfois, des échantillons d’intelligence. Comme le prof ne comprends pas le concept, forcément, ça provoque en lui un malaise, et comme tous les êtres vides, il note avec du vide: par le chiffre Zéro.

C’est pas comme ça que devais se passer, ma fin de jeunesse. Ou sont les filles en bikini par centaines (soyons fous) se prélassant sur mon corps d’athlète slovaque ? Ou est la villa à la Scarface que je m’étais promis d’acquérir avant mon 19éme printemps ? Ou est ma porche Carrera ZX édition Marbre Blanc ? Ou est mon armée privée de clones de chuck norris ? Ou est ma réussite, à faire à faire rougir les lunettes de Michou ? Rien ! Rien du tout, les super saïans évoluent, passent à une étape supérieure. Même les Pokémons évoluent Pas moi ! Je suis bloqué au niveau 1 de mon existance, et je ne cumule pas assez d’expérience pour passer au niveau supérieur (il parait qu’au niveau 2, on peut conduire une monture en plus)

Alors, après je vois tous mes amis tolards, ceux qui se sont aussi échappés du lycée pénitentiaire de « Dick Rivers » avec moi. (« Fox River » est une appellation contrôlé, mince) Et pour eux, c’est la « succès story » ! La plupart sont partit s’installer dans la plus belle ville du monde ! Paris. Alors, après on me dit « oui, c’est pas si jolie que ça Paris, c’est pas si bien que ça ». Ah ah, foutaises ! J’ai vu Ratatouille en Dvd et la capitale m’a l’air superbe. J’imagine bien leurs quotidien: manger chez un bon petit plat chez Gusteau, se promener sur les bords de la scène en chantant du Piaf (c’est-à-dire « cuit cuit cuit » ), aller jeter des cacahuettes à Quasimodo , prés de Notre Dame de Paris, rire avec le mime marceau…

Aahhh, Paris -soupir-.

Et leurs nouvelles affectations sont pas mal et les promettent à un avenir radieux. Beaucoup on choisi le secteur de l’arnaque. C’est vrai que c’est bien l’arnaque. Ça rapporte gros. Et ça demande une lourde expérience du bluff (un peu comme au Poker en fait, mais sans les hôtesses)

En fait c’est eux qui vous ferons acheter tout les trucs que vous n’avez pas besoin aujourd’hui et qui vous sera indispensable demain. Genre le dernière lessive « Grütt » qui enlève même les taches de tripes de porc, ou le nouveau piége à loup d’appartement, « pour un monde plus sûr » (sauf si vous aviez oublié que vous l‘avez installé sur la palier). C’est eux qui dessinerons aussi vos meubles, vos consoles de jeux, vos couteaux, vos bagnoles, vos sex-toys (bah oui, il faut bien quelqu’un pour les faire, choisir la couleur, tout ça).

D’ailleurs pour ce dernier point, j’imagine combien cela doit être cocasse dans les studios de création : « Salut, je suis Mathieu, je suis designer, j’ai des lunettes branchés et je dessine des phallus toute la journée ». Un métier face à des contraintes drastiques: « comment ça, pas ergonomique ? Je croyait que vous l’aviez testé ? Et votre gland, vous le voulez de quelle couleur , Rose guimauve ou translucide ? ». Même les grands noms pourraient bosser dans le secteur: « Voyez madame, c’est excellent modèle XXL signé Starck, en forme de presse agrume »

Starck, le roi du bon gôut, comme en témoigne ce presse-agrumes.

Enfin, au moins, ils ont du boulot. Comme les designers qui bossent sur les packaging de la marque Leclerc « Eco + » ou ceux qui dessinent les motifs des chaussettes, leurs travaux restent encore trop peu connu au yeux du grand public. C’est dommage. Enfin, moi je n’y connais pas grand-chose question design. Cela dit, une chose est sur, je pourrais faire de la déco d’intérieur: j’ai vu une émission l’autre soir avec une ptite grosse, sur M6. Le concept est simple: balancer tous les trucs moisis des gens à la poubelle, et tout racheter ensuite chez Ikea. Malin.

Moi je prends: j’me teint en blonde, et hop, ça y est, je peu faire de la déco. T’aime le foot. Ok je vais te coller un ballon de foot gêant en PVC sur ton mur, et je met des couleurs vertes. Une nouvelle cuisine. Allo Hygénia ? Salon trop moche. Bah on le repeint en jaune, on met trois cousins assorti chez cash converts et une lumière « originale » près du Full HD et hop. Mais le plus facile, c’est quand même ceux qui s’occupent de vendre des maisons. Toujours sur M6. C’est fascinant.

Si ta pas de boulot, tu fait ça. C’est simple, il suffit de retenir une phrase. En rentrant chez le pauvre type qui veut revendre son taudis, tu dis: « Oula cette pièce est trop saturé, on vas la rendre plus neutre » C’est-à-dire ? « Ben, blanc » . «Oula, faut des tons plus neutres dans cette cuisine, faut que le futur acheteur puisse se projeter dans la salle » Ah d’accord, pas de problème on fait quoi alors. « Ben on repeint en blanc ». En fait, si vous ne le savez pas: Neutre=blanc. Mais ça fait mieux de dire neutre, ça fait plus pro. Et ça justifie le salaire, surtout.

“Salut, c’est Marc ! Tu préfère bosser pour moi ou designer des chaussettes ?”

Enfin, bref, tout ça pour vous dire que moi, je me retrouve une fois de plus comme un miséreux. Tandis que mes anciens potes présenterons des émissions tv ou bosserons pour les produits dérivés de Marc Dorcel (un peu comme Georges Lucas et ses figurines, mais sans la magie) . « Et ça suce » , comme disent nos collègues américains: « It’s sucks », ça craint.

Bon je vous laisse, je vais aller pleurer sur mon sort pendant que vous pleurez de bonheur. Peut être qu’un jour, moi aussi j’aurais la chance d’avoir une véritable perspective d’avenir qui m’ouvrira les portes vers de nombreux horizons, comme écrire dans un torchon de gauche, ou raconter des conneries sur ce que je ne connais que trop peu (genre LCI et la polémique GTA). Peut être que mon avenir se terminera brusquement sous un 33 tonnes tout à l’heure, en traversant la rue. Peut être.


La theorie du complot temporel

February 7, 2008

Ces derniers temps ne sont pas des plus cléments. J’imagine que comme moi, vous vivez de plus en plus des « Week End Hold up » (appellation sous copyright) ? Vous savez, ce genre de fin de semaines ou vous vous retrouvez le vendredi soir, fatigué, exténué après une dure semaine de stress et de labeur. Ou vous fermez les yeux dans l’espoir d’y trouver un sommeil salvateur. Et quand vous vous réveillez enfin: Damnation ! Malédiction ! c’est déjà le dimanche soir! Pourquoi diable les heures du week end passent aussi rapidement que les heures faussés d’une mauvaise simulation de vie pour ados? Simple coup du sort ? C’est la que vous vous dites -avec toute la naïveté qui est la votre- : Illusion ! Impression ! Et dans mon intime conviction, vous êtes tout à fait dans le faux! Ce serait trop beau de croire qu’il ne s’agit là que d’une perception différente du temps. Cela arrangerait bien des scientifiques, j‘en conçoit. Non, je vous l’affirme, le temps qui passe EST différent. Avez-vous remarqué ce temps grisâtre -déprimant et pathétique- quand vient le redouté dimanche ? Même dans les régions les plus exotiques du globe, on y sens comme un surplus de tension dans l’air.

Oui, le Dimanche est un jour maudit. Je me demande bien pourquoi d’ailleurs. Comme si quelqu’un d’important avait commit, ce jour là l’équivalent d’un crime qui aurait déchiré le tissu spatio-temporelle comme dans un papier kleenex de marque générique. Comme si une force d’origine occulte avait décrété, il y a des lunes et des lunes en pointant du doigt les infidèles « Vous! Vous voilà maudit ! Et ce dimanche sonnera, chaque cycle, le glas de mon infâme courroux ». Une malédiction ? me demanderons, j’en suis sûr, quelques gens avec un brin d‘ignorance. Êtes-vous aveugles au point de ne rien voir ? La pluie battante agressant avec une conviction surnaturelle les vitres de nos belles habitations, la diffusion de «Vivement Dimanche» durant l’intégralité de l’après midi résonant dans nos pâles foyers à l’instant d’une incantation maléfique, le travail scolaire à effectuer -toujours avec résiliation-…tels sont les syndromes du terrifiant Dimanche. Ne vous leurrez pas, il en existe des centaines d’autres contraintes et les différentes possibilités sont infinies! Ménage, factures, comptes à mettre à jour, lessive, gueule de bois, déprime…Tous se réunissent pour former le DIMANCHE.

Alors vous vous posez cette question, qui revient sans cesse dans votre esprit avec une redondance écoeurante: «Pourquoi tant de haine ? » Pourquoi un tel acharnement. Pourquoi le temps est toujours contre nous? Si le dimanche est maudit, le lundi lui, est comme son vassal. Le lundi prolonge directement les affres du dimanche, la continuité est totale, hormis un détail de taille: Les actifs se rendent au travail. Cumuler la malédiction, le mauvais temps et le travail, et vous obtenez le Lundi. Un jour, qui passe à une lenteur effroyable. Pourquoi diable? Je crois connaître la raison:

Nous appellerons cela «la théorie du complot temporel» (appellation contrôlée). Mais qu’est ce que le complot temporel ? C’est très simple, le complot temporel est le fait -avéré par ma propre expérience- qu’il existe des variations temporelles agissant par rapport à des lieux et des activités donnés. Trop simple. Pas tant que ça. J’étais en cours tout à l’heure et j’ai pu remarquer -sans surprise- à quelle point les minutes étaient longues. Pour que le temps passe plus lentement, il aurait fallu que l’aiguille de l’horloge recule. C’est long. Très long. Trop long. Les minutes peinent à s’assembler en heures. Et les heures, elles, se refusent à tout commentaires devant cette odieuse fraude temporelle. Étrange ? Sûrement pas. Les établissements universitaires sont victimes de ce complot. Alors les enseignants se frottent les mains, profitant ce se surplus de temps pour mettre à exécution divers projets tordus sois disant «pédagogiques» Mais les étudiants honnêtes, eux, les martyrs des temps modernes, triment comme des esclaves romains. Un combat, mais point de gladiateurs dans cette aréne sans pitié qu’est l’université.

Cependant, Il serait terriblement réducteur de croire que le complot temporel n’est de mèche qu’avec les universités et les établissements scolaires. Non, le complot temporel est également roi dans les milieux professionnels. Dans les usines, dans les bureaux, le temps ralentit de manière frénétique dés que vient le temps de l’effort. Comment le vérifier; c’est simple. Amis actifs, vous arrive-t’il parfois d’aller en pause ? Oh, je vous connais travailleur, cela ne vous arrive pas souvent je présume. Mais tentez le coup. Vous remarquez? Les minutes sprintent. Le temps fille à un rythme incroyable. La trotteuse bats des records olympiques.

Allumez une console de jeu, surfez sur internet; regardez un bon film, passez un moment avec votre petite amie, mangez du nutella…Voyez comme le temps se prostitue dés que vos moments de détente sont en jeu! Et impossible d’enrailler cette édifiante injustice. Que faut t’il faire alors pour reverser la tendance. Certaines personnes avisées ont bien essayées de contrer le destin: en usant d’une console portable en amphithéâtre par exemple. Certaines personnes, encore plus futées, ne se rendirent pas au cours, histoire de profiter de cette heure, d’ordinaire si longue. Sans succès. Le temps passait toujours aussi vite. Comme si le temps réfléchissait, et démasquait la parade. Étrange.

Le déprimant Dimanche; le Lundi maudit, le complot temporel, cela fait beaucoup d’épreuves pour nos petites épaules. Alors, on se dit que c’est qu’un détail, contraignant, certes; mais nécessaire. Et un jour, on sort dans la rue avec un AK-47, et l’on se rend auteur d’un odieux massacre! Si un jour; j’étais élu à la fonction suprême, siégeant au dessus même des puissants, je prendrais des mesures drastiques afin d’endiguer les fantaisies du temps; afin de l’annihiler une bonne fois pour toute, la déprime et l’horreur.


L’actu PS3 en dessins

February 3, 2008

Retrouvez moi tout les dimanches avec L’actu PS3 de la semaine en dessins sur le site Play3 Live.com ! Vous avez des remarques, des questions, des suggestions, n’hésitez pas à poster des commentaires ! Je compte sur vous !

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